Depuis toujours,

j’aime les histoires qui sonnent juste…

… J’ai le goût des belles idées qui se mélangent et en font de nouvelles.

L’envie d’aller voir tous ces autres que je ne connais pas encore.

Et les liens entre ces autres qui me touchent toujours plus.

 

Je vous raconte ici.

… Il y a bien longtemps

Quelques année d’études en communication, quelques mois à Londres et je me plonge dans la recherche de mon premier travail.

J’entame sans le savoir ma vie d’adulte.

Je travaille d’abord en agence, puis en collectivités, quand les villes découvrent que la communication est un métier à part entière.

Des années passionnantes, denses en petites histoires.

Je découvrirai

La vie d’un groupe : les guerres entre services, les alliances, les postures, les stratégies, les confidences…
La politique, l’intérêt général, l’organisation territoriale, la notion d’espace public, de bien public.
Les élus locaux, ce qui les fait courir, leurs relations complexes : aux électeurs, aux groupes associatifs, à leurs administrés.

J’apprendrai

Le poids des rumeurs, la légèreté de la franchise, la communication de crise, l’événementiel qui rassemble, l’impact des mots, l’art du discours.

Et la responsabilité, la ténacité, le challenge, le stress, le management, la confiance donnée, le succès aussi.

Puis j’irai voir ailleurs. Plus proche des entreprises.

Biodiversité !

Qu’importe le costume.

Assistante, dircom, dircab, chargée de mission, à nouveau assistante, chargée d’affaires, directrice encore. Je descends et monte très facilement les escaliers.
Du moment que la curiosité est là, avec des gens bien tout autour.

De la communication à la prospection, de la politique aux enjeux des entreprises, je m’étonne, apprends, apprécie. Je découvre le commercial, réinvente le management comme M. Jourdain la prose, et me retrouve digital-marketeur. Et puis je change de crèmerie.

Un consultant rêveur, une agence de communication branchée photogravure et machine à écrire, les collectivités territoriales à travers deux belles villes, l’univers multiple des industries de toutes tailles.

Le décor change, les scènes se suivent.

Partout, des personnalités qui me font grandir et des tempéraments qui marquent.

A chaque fois

Ce que je réalise fait la part belle à la communication.

A l’histoire à raconter et à mettre en scène pour rapprocher les publics, mobiliser les acteurs, les engager, les réunir.

L’histoire est élaborée, inventée, testée, mise en œuvre, prolongée.

Au service d’un projet d’une vision et pour un collectif.

Le mystère du leader

Au départ, il y a le pouvoir des grands chefs.

Il m’attire et m’intrigue. Je veux le regarder de plus près.

Fascinants ces dirigeants !

J’admire leur engagement, leur courage, leur goût du risque, les défis qu’ils se lancent. Ils sont organisateurs-nés, charismatiques ou visionnaires. Ils prennent les rennes et le risque. Ils décident et vont vers leur objectif et conduisent un collectif souvent hétéroclite.

Une part de leur succès repose sur les liens qu’ils créent autour d’eux avec les adhérents, leurs électeurs, leurs équipes, leurs clients.

J’y contribue sans réserve autant que je peux, instinctivement.
Et suis toujours surprise et flattée de mon influence sur ces grands.

Avec le temps, je change d’angle de vue.

Tous ces autres

De campagnes électorales en campagnes d’image, du management d’équipe au marketing territorial, j’adapte ma lunette.

Le groupe est au centre.

Et loin du leader, le groupe a sa vie propre. Comment se forme-t-il ? Comment s’entretient-il?

La puissance du lien

Pour former un groupe il faut des liens. Solides, extensibles, souples et très longs.

Quand ils partagent  un bien commun, les gens se trouvent. Quand ils mettent en commun leurs forces, ils font plus et mieux.

Aucun succès n’est solitaire. La victoire a besoin du collectif.

Et l’histoire s’écrit mieux à plusieurs

La donne change. C’est plus grand et plus ambitieux que la relation du leader au groupe
et sa capacité à le convaincre.

Le groupe ne «reçoit» pas la belle histoire.

Il forge les messages, coproduit le discours, précise les détails, cisèle la story, l’enjolive, la déforme, la renouvelle.

Il devient l’émetteur pluriel d’une communication multi-facettes, plus riche plus dense, plus profonde.

L’histoire est coconstruite. Elle est prolongement de la coopération.

 

La complexité est une chance collective.

J’adore cette phrase. Je la fais mienne.

Une chance collective

La vie nous entraîne à  être les acteurs de quelque chose qui nous dépasse.

Soyons des colibris.

Ma part ? Révéler l’histoire, ajustée et juste, qui relie les personnes.

Raconter cette histoire, inspirante et inspirée pour que l’expérience soit belle, renouvelée généreuse.

Faire grandir l’histoire et ceux qui la vivent…

Je kiffe !

Racontez moi

Présentez votre meilleur prétexte pour engager la conversation. C’est promis, je réponds vite.

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